Santé des femmes : un enjeu de santé publique majeur

Sous-représentation dans les études cliniques, reconnaissance insuffisante des pathologies spécifiques ou méconnaissance des symptômes féminins : la recherche médicale a trop longtemps négligé la santé des femmes.

En matière de santé, hommes et femmes ne sont pas toujours égaux, qu’il s’agisse d’accès aux soins ou de qualité du suivi. Si les représentations sociales de genre pèsent lourd, ce sont surtout des facteurs de vulnérabilité spécifiques — comme la précarité économique ou les violences — qui creusent ces inégalités. Mieux comprendre les pathologies propres au sexe biologique devient alors crucial, particulièrement celles qui s’expriment différemment chez les femmes, pour proposer un accompagnement réellement adapté.

Une approche qui aura des bénéfices pour l’ensemble de la société : une meilleure prise en compte des transitions hormonales comme la ménopause permettrait de mieux vivre et donc de faciliter la vie de ces femmes comme au travail et par exemple réduire l’absentéisme. À l’inverse, briser ces stéréotypes médicaux profiterait aussi aux hommes, dont certaines pathologies restent sous-diagnostiquées car perçues, à tort, comme exclusivement « féminines ».

La santé des femmes s’inscrit dans un continuum biologique, de la puberté à la ménopause. Tout au long de ce parcours, marqué par d’importantes fluctuations hormonales, chaque femme fait face à des enjeux médicaux majeurs : de la gestion de la contraception au désir d’enfant, en passant par le traitement de symptômes souvent méconnus ou banalisés. Les maladies spécifiques liées à la vie hormonale des femmes sont bien plus importantes qu’on ne le pense. [1,2]

Zoom sur l’endométriose : un impératif de santé publique

Maladie inflammatoire et chronique de l’appareil génital féminin, l’endométriose se manifeste par des douleurs souvent invalidantes. Malgré sa prévalence (une femme sur dix est touchée selon l’Inserm) le diagnostic reste encore aujourd’hui tardif, intervenant après des années d’errance médicale.[1,3]

Cette pathologie constitue la première cause d’absentéisme scolaire et professionnel. Elle affecte majoritairement les femmes de 25 à 49 ans, et 30 % à 40 % d’entre elles font face à des problèmes d’infertilité. En l’absence de traitement curatif, les options thérapeutiques actuelles se limitent à l’atténuation des symptômes.[3,4]

Selon la stratégie nationale dédiée[7], la douleur est le « symptôme cardinal » : elle concerne 70 % des patientes. Ces manifestations, qui débutent souvent à l’adolescence, s’intensifient avec le temps, prenant la forme de dysménorrhées (douleurs menstruelles) dans 75 % à 90 % des cas, ou de dyspareunies (douleurs lors des rapports sexuels) pour près de la moitié des patientes.

« Cette pathologie est victime de stéréotypes liés au caractère ‘naturel’ des menstruations. ». La banalisation de la douleur explique un retard de diagnostic moyen de sept ans, favorisant une évolution silencieuse et parfois irréversible. Le dépistage systématique n’étant pas intégré dans les parcours de santé, la maladie n’est recherchée qu’en présence de symptômes déclarés.

Un impact socio-économique majeur
L’endométriose altère tous les pans de la vie sociale : fatigue chronique, anxiété, dépression et retrait relationnel. Ce fardeau individuel engendre un coût collectif significatif, entre les frais directs de soins (chirurgie, traitements, parcours d’infertilité) et les coûts indirects liés à l’instabilité professionnelle.[8]

Pour y répondre, l’Anact a publié en 2024 un guide à l’usage des employeurs. L’objectif est d’adapter l’organisation du travail (télétravail, horaires flexibles, soutien managérial) pour garantir l’égalité professionnelle tout en préservant l’efficacité des entreprises.

Une priorité en termes de santé publique
L’endométriose a gagné en visibilité ces dernières années grâce notamment au travail des associations. La France a mis en place en 2022 une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose qui favorise la recherche médicale, la mise en place de filières territoriales adossées à des centres de référence (diagnostic rapide et accès aux soins de qualité), la réduction du retard de diagnostic et une meilleure prise en charge de la douleur (sensibilisation)[7]. Si l’intégration aux affections de longue durée (ALD) reste réservée aux formes sévères, le rôle des professionnels de santé demeure central. Leur capacité à détecter et orienter les patientes est la clé pour briser le silence autour de cette pathologie.

Grâce au soutien de la Fondation de l’AP-HP, deux centres experts, l’hôpital Tenon et l’hôpital Cochin – Port-Royal, proposent une prise en charge de référence pour les patientes atteintes d’endométriose :

  • Diagnostic rapide et coordonné, en moins de 24H
  • Un accompagnement global et pluridisciplinaire, associant traitements médicaux ou chirurgicaux, prise en charge de la douleur et soutien psychologique.
  • Un accès à toutes les techniques de préservation et d’assistance médicale à la procréation. L’AP-HP est le 1er centre de préservation de la fertilité en Île-de-France.

Quand l’endométriose touche les adolescentes
Lorsqu’elle survient à l’adolescence, l’endométriose est encore plus difficile à vivre. Douleurs, incompréhension, impact sur la scolarité et la vie personnelle : ces jeunes patientes ont besoin d’une prise en charge spécifique. A l’AP-HP, des parcours dédiés permettent un diagnostic précoce et un accompagnement adapté pour éviter que la maladie ne s’installe durablement.

Pathologies spécifiques : entre invisibilité et errance médicale

Au-delà de l’endométriose, de nombreuses pathologies exclusivement féminines souffrent d’un manque de reconnaissance, laissant les patientes sans solution face à une détresse physique et psychologique durable.

Affections de l’appareil génital et urinaire
Les kystes ovariens, fréquents et généralement bénins, illustrent cette complexité. Qu’ils soient fonctionnels (liés au cycle hormonal) ou organiques (persistants), ils nécessitent un suivi adapté. Le fibrome utérin, tumeur bénigne du muscle utérin, touche également de nombreuses jeunes femmes, souvent sous l’influence de facteurs héréditaires ou hormonaux. Bien que fréquente, cette affection reste asymptomatique dans 20 à 50 % des cas, sa découverte étant souvent fortuite lors d’un bilan de santé. [1]

Le lipœdème : une pathologie méconnue
La santé des femmes ne se limite pas à la sphère gynécologique
. Le lipœdème en est l’exemple type : cette maladie chronique et incurable se caractérise par une accumulation anormale et symétrique de tissus adipeux, localisée principalement sur les membres inférieurs et parfois les bras. Cette graisse est souvent qualifiée de « graisse malade ».

Cette maladie chronique concerne les femmes : 11 % d’entre elles en souffriraient. Elle s’installe à partir de la puberté, après une grossesse ou en période de préménopause. Elle peut survenir même si la femme n’a pas de surpoids. Les patientes atteintes de lipœdème ont de symptômes quotidiens : sensation de jambes lourdes, bras et jambes douleurs et hypersensibles, l’apparition de bleus ou d’hématomes (ecchymoses) pour des coups ou des chocs minimes. Une fatigue générale et une souffrance psychologique liées au préjudice esthétique très important ainsi qu’un impact majeur sur la qualité de vie. Ces symptômes ne sont pas améliorés par la restriction calorique et un régime alimentaire amaigrissant. [1,9]

Le lipœdème est une maladie chronique qui a un fort impact physique et psychologique sur la vie quotidienne (Mobilité de la personne et nombre de pas possibles, travail, bien-être, souffrance psychologique, etc). En l’absence de prise en charge, le lipœdème peut s’aggraver progressivement. Cette pathologie évolutive reste dans l’ombre : avec 19 ans d’errance médicale en moyenne, l’accès à un parcours de soins satisfaisant demeure un défi majeur de santé publique. [1,9]

Le but de la prise en charge est de réduire les symptômes et d’essayer de limiter la progression de la maladie. Il est important d’agir sur les facteurs d’aggravation (obésité, lymphœdème, insuffisance veineuse, manque d’activité physique). Si le lipœdème est important et s’aggrave malgré le traitement des symptômes, un traitement chirurgical peut être envisagé en cas d’échec de ces mesures à moyen terme (au moins 1 an). Il s’agit d’une liposuccion ou, plus rarement, d’une dermolipectomie. Ces interventions « à caractère esthétique » ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie.[1,9]

En France, le cancer représente la deuxième cause de mortalité féminine. En 2023, trois types prédominent :

Nouveaux cas Décès
Sein61 00012 600
Colorectal21 0008 000
Poumon19 0009 900

Les cancers gynécologiques se concentrent principalement sur le corps de l’utérus (endomètre), suivis par le col de l’utérus et les ovaires. Ces deux derniers causent plus de 4 600 décès par an, soit 12 par jour, soulignant l’importance d’un dépistage précoce. Enfin, le cancer de la thyroïde illustre une autre disparité de genre : avec 8 000 nouveaux cas annuels, il touche trois fois plus les femmes que les hommes, avec une prévalence accrue entre 60 et 69 ans. [1,10,11,12]

En cancérologie gynécologique, les hôpitaux Bichat et européen Georges-Pompidou AP-HP développent des stratégies intégrées pour la préservation de la fertilité et l’optimisation des prises en charge. Le traitement conservateur des cancers et hyperplasies atypiques de l’endomètre permet à certaines patientes jeunes de conserver leur utérus tout en assurant un suivi rapproché. Par ailleurs, la chirurgie robotique pour les cancers ovariens de stade précoce et l’utilisation de l’ADN tumoral circulant comme biomarqueur promettent de réduire la morbidité et de personnaliser le suivi thérapeutique.

Cancer du sein – du diagnostic à la reconstruction

Le cancer du sein est le premier cancer féminin, il survient après 50 ans dans 80 % des cas. Le diagnostic précoce est vital : outre le dépistage organisé (50-74 ans), une vigilance constante est recommandée. Toute anomalie détectée lors d’une autopalpation (grosseur, écoulement) doit faire l’objet d’une consultation, quel que soit l’âge. [1]

Pour le cancer du sein, le service de sénologie de l’hôpital européen Georges-Pompidou AP-HP mise sur l’innovation pour simplifier les parcours et améliorer l’expérience des patientes. Le repérage mammaire non filaire SCOUT® et l’utilisation de l’indocyanine green (ICG) pour le ganglion sentinelle permettent de réduire les contraintes chirurgicales et organisationnelles, favorisant la chirurgie ambulatoire et une approche plus sécurisée. Le recueil systématique du patient-reported outcomes et d’experience measures garantit que les décisions et évaluations de soins intègrent la perception et le vécu des patientes.

La reconstruction mammaire après cancer, développée à l’hôpital Ambroise-Paré AP-HP, illustre l’importance d’une approche individualisée. L’équipe privilégie les techniques autologues et mini-invasives pour restaurer l’intégrité corporelle, réduire la morbidité et permettre un retour à la vie normale, tout en respectant les préférences et le projet de vie des patientes.

Longtemps dominé par les hommes, le monde de la médecine a érigé le corps masculin en norme. Si aujourd’hui le changement est de mise, les conséquences continuent de se ressentir. De la recherche à l’enseignement, les différences physiologiques liées au sexe — qu’elles soient génétiques, hormonales ou métaboliques — restent trop peu prises en compte. Ce point aveugle de la pratique médicale mène souvent à minimiser les symptômes décrits par les femmes (comme la douleur) et conduit à des diagnostics erronés ou retardés.[6]

L’exemple des pathologies cardiovasculaires est, à ce titre, alarmant. Bien qu’elles soient la première cause de mortalité féminine (tuant environ 75 000 femmes par an en France) elles sont moins bien détectées que chez les hommes. En cause ? Des manifestations cliniques souvent différentes et moins bien identifiées par le corps médical. [2]

Pourtant, si les femmes partagent des facteurs de risque communs avec les hommes (tabac, stress, sédentarité), elles en possèdent également de spécifiques : hormonaux, ou liés la grossesse par exemple. Cette méconnaissance des particularités biologiques et ces représentations de genre ont un coût réel : aujourd’hui, parmi les décès liés aux maladies cardiovasculaires, 54 % concernent des femmes, contre 46 % pour les hommes. [1]

Zoom sur l’infarctus du myocarde, ou « infarctus silencieux » chez la femme

L’infarctus du myocarde illustre parfaitement l’impact des biais de genre en santé. Souvent associé à l’image de l’homme d’âge mûr stressé au travail, il est encore largement sous-évalué chez les femmes. Cette représentation erronée entraîne des diagnostics tardifs des troubles cardiaques. Le problème est complexe car il repose sur une méconnaissance partagée [4,5] :

  • Du côté des patientes : Une tendance à minimiser les symptômes ou à les attribuer à des causes digestives ou psychologiques. L’idée reçue que l’infarctus est une maladie masculine, ou que la non-ménopause protège, persiste. Or, on observe une augmentation des infarctus chez les femmes jeunes en raison de l’évolution de facteurs de risque comme le tabagisme et l’obésité.
  • Du côté des soignants : Une tendance à mal interpréter les signes cliniques. Là où un homme sera orienté vers la cardiologie, une femme se plaignant d’oppression thoracique se verra parfois prescrire des anxiolytiques.

Si les femmes présentent souvent les mêmes symptômes classiques que les hommes (douleurs thoraciques intenses, irradiations dans les bras mâchoire, et dos, ou encore palpitations, sueurs et nausées), la douleur peut également être plus frustre ou atypique. Savoir relier des symptômes « moins spectaculaires » à une urgence cardiaque est crucial [13] :

  • Une fatigue intense, persistante et inexpliquée (sensation d’épuisement).
  • Un essoufflement marqué et une sensation d’oppression avec manque d’air.
  • Une angoisse anormale.
  • Des douleurs épigastriques (au creux de l’estomac), des nausées ou des vomissements.

Bien que dans 92 % des cas, les douleurs thoraciques soient présentes avec la même intensité chez les femmes que chez les hommes, ces dernières contactent les services médicaux d’urgence plus tardivement. Ne pas sous-estimer ces signes est vital : la rapidité de la prise en charge est le facteur déterminant de la survie et de la récupération.[14]

Cette physiopathologie cardiaque spécifique, couplée à un retard de prise en charge, explique pourquoi la majorité des décès liés à l’infarctus concernent aujourd’hui les femmes, selon l’Inserm. Une meilleure reconnaissance de ces spécificités est donc vitale pour inverser la tendance. [5]

L’ostéoporose et la fragilité osseuse : un enjeu pour tous

Une médecine adaptée aux différences sexuelles bénéficierait à chacun, y compris aux hommes. Ces derniers se voient en effet diagnostiquer, souvent trop tardivement, des pathologies étiquetées comme « féminines ». C’est le cas de l’ostéoporose : parce qu’elle est perçue comme une maladie réservée aux femmes ménopausées (qui touche 1 femme sur 4), elle est largement sous-diagnostiquée chez la population masculine. Pourtant, les chiffres sont parlants : un tiers des fractures du col du fémur chez les hommes sont dues à cette pathologie. En conséquence, le risque de subir une seconde fracture est tout aussi élevé chez eux que chez les femmes.[1,6]

L’industrie pharmaceutique a connu son essor entre 1960 et 1980, principalement aux États-Unis. Durant cette période, les médicaments étaient testés quasi exclusivement sur des hommes. Cette exclusion des femmes faisait suite aux scandales sanitaires de la thalidomide (années 50) et du distilbène (années 70), ayant entraîné de graves malformations néonatales. Par principe de précaution, mais aussi sur le postulat erroné d’une similarité biologique entre les sexes, les femmes furent écartées des essais cliniques.

Les données actuelles démontrent que les femmes assimilent généralement les médicaments plus rapidement mais les éliminent plus lentement. Une dose « standard », calibrée sur un organisme masculin, peut ainsi s’avérer excessive pour une femme. Selon l’étude de Zucker et Prendergast (2020) [15], cette inadéquation explique pourquoi les femmes présentent statistiquement plus d’effets secondaires. Bien que l’Union européenne impose la mixité des sujets depuis 25 ans, la proportion de femmes dans les essais reste parfois marginale. Néanmoins, depuis une trentaine d’années, la recherche internationale intègre davantage les concepts de sexe (biologique) et de genre (socioculturel). L’objectif est double :

  • Scientifique : comprendre les variations physiologiques et pathologiques.
  • Éthique : lutter contre les discriminations et les inégalités de traitement.

Des travaux de l’Inserm [4] et les travaux de Goussault et Panjo (2024) [16] révèlent que la qualité du suivi des patientes est encore dépendante du praticien ou de la praticienne, en termes de :

  • Performance : La prise en charge optimale (dossiers mieux renseignés, suivi des facteurs de risques) est observée dans les binômes médecin femme / patiente. À l’inverse, les performances les moins élevées sont notées chez les médecins hommes traitant des patientes.
  • Représentation de genre : Les biais de genre sont plus marqués chez les médecins masculins, les praticiens plus âgés ou ceux impliquant moins leurs patients dans les décisions.
  • Sensibilité au genre : Elle est plus forte chez les médecins exerçant en centres de santé ou ayant une pratique gynécologique.

L’intégration des variables de sexe et de genre dans la chaîne de santé, de la recherche clinique à la consultation, constitue aujourd’hui un impératif scientifique et éthique. Si les cadres réglementaires européens ont évolué, les réformes structurelles sont-elles aussi à l’œuvre pour défaire les biais de prise en charge. Pour dépasser le modèle historique de « l’homme standard », la médecine doit intégrer les spécificités biologiques et sociales des patientes. La réduction des inégalités de santé repose sur une double approche : garantir une réelle mixité dans la recherche et déconstruire les biais lors des consultations. Cela passe par une généralisation de l’enseignement pour éviter les stéréotypes de genre dans le cursus médical, afin de garantir une équité de soin fondée sur des données probantes et non sur des stéréotypes.

Le combat pour les droits des femmes passe aussi par leur santé. C’est pourquoi, la Fondation de l’AP-HP agit concrètement pour que chaque femme puisse bénéficier, au sein des hôpitaux de l’AP-HP, d’une prise charge globale, coordonnée et adaptée à ses besoins.

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2026, une campagne d’appel à dons a été lancée. Les dons contribuent à faire progresser l’innovation médicale et la prise en charge pour toutes et tous.

[1] Assurance maladie, Santé des femmes, consulté en février 2025, https://www.ameli.fr/assure/sante/sante-femme

[2] Fondation pour la recherche médicale, Mieux prendre en charge la santé des femmes : un enjeu prioritaire, consulté en février 2026, https://www.frm.org/fr/sante-femmes

[3] Inserm, Endométriose, consulté en février 2026, https://www.inserm.fr/dossier/endometriose/

[4] Inserm, 2022, « 30 minutes Santé : Santé des femmes, endométriose, précarité » Youtube, 30:49 https://www.youtube.com/watch?v=7-fnvyFEso0

[5] Inserm, Genre et Santé, consulté en février 2026, https://www.inserm.fr/dossier/genre-et-sante/

[6] Arte, 2023, « La santé des femmes, de l’ignorance à la reconnaissance, arte.tv, 53 minutes, https://www.arte.tv/fr/videos/106660-000-A/la-sante-des-femmes-de-l-ignorance-a-la-reconnaissance/

[7] Ministère des solidarités et de la santé, 2022, Stratégie nationale 2022-2025 de lutte contre l’endométriose.

[8] Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail, 2024, Endométriose et travail : comprendre et agir.

[9] LipoFrance, 2025, Le lipoedème : bien s’entourer et emprunter la voie thérapeutique.

[10] Santé publique France, 2023, Incidence des principaux cancers en France métropolitaine en 2023 et tendances depuis 1990, consulté en décembre 2025, https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/cancers/cancer-du-col-de-l-uterus/documents/article/incidence-des-principaux-cancers-en-france-metropolitaine-en-2023-et-tendances-depuis-1990

[11] Institut national du cancer, 2025, Les données sur les cancers : l’essentiel, consulté en décembre 2025, https://www.cancer.fr/toute-l-information-sur-les-cancers/comprendre-les-cancers/epidemiologie-et-donnees-en-cancerologie/les-donnees-sur-les-cancers/l-essentiel

[12] Fondation ARC, 2025, Le cancer en chiffres (France et monde), consulté en décembre 2025, https://www.fondation-arc.org/sinformer-sur-le-cancer/qu-est-ce-qu-un-cancer/les-chiffres-du-cancer/

[13] Olié, V., Gabet, A., Grave, C., Helft, G., Fosse-Edorh, S., Piffaretti, C., Lailler, G., Verdot, C., Deschamps, V., Vay-Demouy, J., Vidal-Petiot, E., Duly-Bouhanick, B., Tuppin, P., Ferrières, J., Halimi, J. M., & Blacher, J. (2024). Epidemiology of cardiovascular risk factors: Non-behavioural risk factors. Archives of cardiovascular diseases, 117(12), 761–769. https://doi.org/10.1016/j.acvd.2024.08.005

[14] Gilard M., Komajda M., Desnos M., SpauldingC., Manzo- Silberman S., Charpentier S., Benamer H. (2025). L’inégalité de prise en charge de l’infarctus du myocarde chez les femmes en France. Académie Nationale de Médecine, rapport et recommandations. https://doi.org/10.1016/j.banm.2025.02.005

[15] Zucker, I., & Prendergast, B. J. (2020). Sex differences in pharmacokinetics predict adverse drug reactions in women. Biology of sex differences, 11(1), 32. https://doi.org/10.1186/s13293-020-00308-5

[16] Goussault-Capmas, P., Panjo, H., & Pelletier-Fleury, N. (2024). Gender awareness among general practitioners in France : a cross sectional study using the Nijmegen Gender Awareness in Medicine Scale (N-GAMS). Scientific reports, 14(1), 5733. https://doi.org/10.1038/s41598-024-56396-5